Les nombres Montessori

Aborder la numération par méthode Montessori.

Acceil Nombres MontessoriOn ne présente plus les méthodes dites « Montessori« , cette application nous propose 5 types d’activités :

  • « de 1 à 20 » :

L’application nous montre le déplacement d’un certain nombre de cubes (ou des billes, des diamants, des muffins, des fleurs ou encore des taxis) correspondant aux nombre de 1 à 5. C’est ensuite à nous de déplacer ces cubes un par un pour les replacer sur les ombres correspondantes à chaque nombre. À chaque déplacement, on a droit à un rappel vocal du décompte. Quand on  a rempli toutes les ombres d’un nombre, chaque cube est recompté. En gros, on a un retour vocal et visuel de ce que devrait faire les élèves dans leur tête pour compter correctement les cubes et faire correspondre les quantités. On trouve trois niveaux de difficultés : « de 1 à 5 », « de 1à 10 », « de 11 à 20 ». Pour le dernier, il est possible de déplacer un groupe de 10 objets.

  • « Quantités » :

Activité 2Ici, on doit déplacer un certain nombre d’objets correspondant au chiffre demandé. Impossible de dépasser, le jeu s’arrête dès qu’on a mis suffisamment d’objets. On trouve encore trois niveaux de difficultés : « de 1 à 9 », « de 10 à 99 », de « 100 à 999 ». Là on verra des groupes de 10 ou de 100 objets apparaître et l’accumulation de ces objets se fait dans trois cases : centaines, dizaines, unités. Impossible de mettre des groupes de 10 dans la case des unités ou dans la case des centaines. La visualisation des centaines qui s’accumule n’est pas forcément claire, mais le décompte se fait encore jusqu’à ce que la quantité corresponde au nombre demandé.

  • « Chiffres » :

Dans cette activité, une voix nous indique le nombre à écrire. Cette écriture se fait en déplaçant des chiffres dans les cases prévues à cet effet. Quand on déplace un chiffre dans une case, le nombre d’objets correspondants apparaît dans une case juste au-dessus et la voix dicte le nombre correspondant aux chiffres dans les cases.. Ici encore, trois niveaux de difficultés : « de 1à 9 », « de 10 à 99 » et « de 100 à 999 ».

  • « Chiffres (à partir des quantités) » :

Activité4Ici, le nombre à écrire avec une série de chiffres est à trouver en comptant les objets placés au-dessus. On peut les déplacer pour mieux les compter et les réaligner à l’aide d’un bouton. Les trois niveaux de difficultés précédents sont présents.

  • « Écriture » :

Cette dernière activité est complètement différente des quatre autres. Il s’agit d’apprendre à écrire les chiffres. On choisit un chiffre, celui s’affiche, avec la quantité d’objets correspondante et un modèle en pointillé avec des flèches et des points d’arrivée pour chaque trait à dessiner du bout du doigt. Ce modèle apparaît grâce à une petite animation qui montre en temps réel les mouvements que doivent effectuer les élèves. Les réglages permettent de régler la taille, la difficulté (marge d’erreur qu’il accepte par rapport au modèle), de cacher le modèle, de faire un suivi automatique du tracé (et de ne pas écrire exactement au passage du doigt) et le style du tracé (un simple trait de couleur, ou une ribambelle de formes colorées mouvantes et clignotantes ou encore des halos pulsant de couleur). Autant vous dire que je ne vois pas trop l’intérêt de cacher le modèle, surtout que la taille de l’écriture doit être exactement la même que le modèle (si l’on écrit un 0 à l’intérieur du 0 modèle, ce n’est pas accepté), on navigue alors complètement en aveugle. Le niveau de difficulté le plus élevé me semble aussi difficilement utilisable.

Dans les réglages généraux (valables pour toutes les activités), on peut personnaliser les animations, limiter le temps de jeu, désactiver le « dire les chiffres » ou encore autoriser le déplacement libre des objets après réussite.

On a au final une bonne application pour s’entraîner et s’exercer avec plaisir. On peut retenter autant de fois que l’on veut jusqu’à réussir, jouer à des petites activités libres une fois l’activé principale réussie. Les professeurs peuvent nommer plusieurs profils et récupérer la liste des résultats par courriel au format texte et CSV (pour traiter dans un tableur). Seul un petit code de vérification parental (résultats d’une addition à 2 chiffres) permet d’accéder à ces fonctionnalités d’utilisateurs. Il aurait peut-être été plus simple d’autoriser les élèves à passer sur leur profils pour faciliter le travail du professeur.